Les endroits où nous habitons et travaillons ne devraient pas être une source d’inconfort et de nuisances pour notre santé.
La qualité de l’air que nous respirons dans nos espaces fermés peut être sérieusement dégradée… les causes de cette pollution- spécifique des environnements intérieurs-sont multiples, elles proviennent :
- des émanations provenant des matériaux de construction, pas toujours inoffensifs pour la santé : revêtements, peintures, colles, mobilier,
- des émanations provenant de la combustion des appareils de chauffage
- des émanations provenant du sol : radon
- des particules organiques : allergènes d’acariens, de blattes, d’animaux domestiques
- des particules d’origine végétales : spores de moisissures et de pollens des systèmes de ventilations inadaptés et des systèmes de chauffages mal entretenus,
- des problèmes d’humidité : murs humides, dégâts des eaux, prolifération des moisissures,
- des activités des occupants : entretien des locaux, produits de nettoyages, pesticides utilisés au jardin…
Cette pollution de l’air intérieur est banalisée, sous estimée : elle est pourtant bien présente et affecte notre santé. On n’ouvre plus suffisamment les fenêtres sous prétexte d’économiser l’énergie et l’air non renouvelé des bâtiments augmente les particules virales en suspension et la fréquence des pathologies respiratoires.
De même, le « cocktail de gaz » et de poussières dans l’air intérieur ne sont pas sans risques pour la santé quand ils sont inhalés par nos poumons. Plus les poussières sont fines, plus elles pénétreront en profondeur jusqu’au alvéole pulmonaire. Les symptômes les plus fréquents seront non seulement les affections respiratoires : rhinites, toux, asthmes… mais aussi de type allergique : conjonctivite…
Il est important alors de repérer les sources afin d’agir pour éviter le déclenchement des crises d’asthme et des réactions de type allergique, de préserver les enfants et les personnes âgées, ainsi que les personnes dont le système immunitaire est vulnérable.
L’investigation minutieuse de la maison ou du lieu de travail aura pour objectif :
- le diagnostic des pollutions physiques, chimiques et microbiologiques ; analyses et mesures des polluants
- l’’éviction des réservoirs d’allergènes et des différentes sources de pollutions intérieures dont la toxicité est avérée sur l’humain, de diminuer l’exposition et de proposer des solutions alternatives,
- de contribuer à l’amélioration de l’air que nous respirons par le conseil sur l’utilisation de matériaux respectueux des êtres vivants et de l’environnement,
pour chaque cas en présence : d’appuyer les conseils donnés sur le principe de précaution et sur la prévention, proposer des solutions personnalisées, efficaces et adéquates.
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